Dans un quartier aisée de Tokyo, un jeune homme de
dix-neuf ans venait de se réveiller en sursaute dans son lit. Les
gouttes de sueurs perlaient sur son front. Ses mains moites
tremblaient. Les fins rayons du soleil qui traversaient les rideaux
firent mettre fin à ses songes. Le jeune homme dirigea son regard
vers son réveille. Il indiquait cinq heures trente du matin. Lasse,
il passa sa main sur son visage avant de se lever en prenant soin
de faire son lit.
« Génial, me réveiller à une heure pas possible le jour
de la rentré, comme si j’avais besoin de ça. Je devrait
écrire un livre les 101 façons pour rater un jour important par
Gabriel Etnel », songea-t-il avec agacement avant de se diriger
vers la salle de bain.
Gabriel prit une douche pour se remette les idées en
place. Ce rêve le troublait plus qu’il ne le veuille. Il
revoyait sans cesse les scènes de ce rêve. Il avait même senti cette
main sur son abdomen. Fermant le conduit d’eau, Gabriel se
posta devant le miroir de la pièce. En passant sa main droite dans
ses cheveux blonds, il remarqua une croix sur son bras. Son regard
s’agrandis lorsqu’il se rappela la marque que la jeune
femme portait à son bras dans son rêve. C’était la même. Il
était sous le choc. Son rêve était dont vrai. Il secoua
négativement la tête et sortie rapidement de la pièce quand il
entendit son réveille sonné. Il était donc 7h. Le blondinet,
s’habilla à la hâte prenant grand soin de mettre une chemise
à manche longue, malgré le temps, pour cacher cette croix. Gabriel
sortie de sa chambre en coup de vent. Il se rendit dans la cuisine
où une bonne odeur de croissant flottait dans l’air. Donnant
un baiser sur la joue de sa mère qui lui rendit un sourire joyeux.
Elle se prénommait Kathleen. C’était une femme de 38 ans,
d’origine anglaise. Elle avait de longs cheveux roux ambrée
remonter en couette sur sa tête, ses yeux bleu profond avait
hypnotisée plus d’un homme mais avait toujours été fidèle à
son grand amour, le père de Gabriel.
- Bonjour mon chéri! Bien dormi, lui demanda-t-elle
d’un ton taquin en voyant le regard encore en dormie de son
fils.
- Pas assez, lui répondit-il avec un sourire forcé avant
qu’un énorme brouhaha provenant des escaliers se fasse
entendre.
Quelque seconde plus tard un énorme bonbon rose sauta sur
Gabriel. C’était sa sœur, Nathalie, de deux ans sa
cadette. De naturelle aussi blonde que son frère, elle avait optée
pour une couleur plus osée : le rose. Elle avait les cheveux
rose bonbon depuis maintenant deux ans. Et si ses cheveux
n’étaient pas très traditionnels son style vestimentaire
l’était encore moins. Mais aujourd’hui elle avait opté
pour quelque chose de moins «trash». Une mini jupe rose «flashy»
avec des bas qui lui arrivait en haut des genoux rayer rose et
argent le tout agencé avec un haut licou argenté. Ses grands yeux
verts étaient soulignés d’un trait noir et l’ombre à
paupière était aussi rose que ses cheveux. Elle avait l’air
d’une petite fée sortie du pays de Candy mais c’était
plutôt un petit démon avec la manie de toujours emmerder son
frère.
- Bonjour mon
grand frère préféré, cria-t-elle des les oreille de son frère étant
toujours percher sur son dos.
À tous les matins, c’était pareil. À la seconde où
elle savait que sont frère était réveillé, Nathalie accourait pour
lui sauter dessus. C’était devenu encore plus pire à
l’annonce du déménagement qui était en partie de la faute de
Gabriel. Il avait reçu une bourse qui lui payait la totalité de ces
frais scolaires durant toutes ses années d’études dans un des
conservatoires les plus réputer au Japon. Ayant été fortement
encouragé par sa famille, il avait fini par l’accepter. Ses
parents avaient, par la même occasion, pris la décision de
déménager pour changer d’horizon. La seule qui avait vu le
mauvais coté était Nathalie qui perdait tous ses amis et qui devait
sans refaire à des kilomètres de Londres, leur ville
natale.
- Lâches-moi
bonbon rose, tu m’étouffes, répondit Gabriel de plus en plus
blasé par l’attitude de sa sœur.
- Nathy… laisse ton frère tranquille et va
chercher ton père dans le séjour, demanda gentiment Louise à sa
fille. .
Résigné, la jeune fille partie rejoindre son père, James.
Un homme de 42 ans, ses cheveux était aussi blond qu’eu de
son fils mais l’âge les avait fait grisonner. Ses yeux
étaient aussi verts que l’émeraude. Nathalie le vit assis dans un des
fauteuils, les lunettes sur le bout du nez, entrait de lire un
livre.
- Bonjour papa, dit le jeun fille en prenant place sur
les genoux de son père le coupant dans sa
lecture.
- Bonjour ma chérie, alors tu est prête pour cette
nouvelle année, demanda son père.
- Bof, tu sait j’aurais aimer mieux être dans mon
ancien lycée.
- Je comprends, lui répondit son père en la prenant dans
ses bras.
James regardait sa fille avec tristesse. Il n’avait
pas prévu ce déménagement mais ils avaient penser que sortir leur
fille de Londres serait une bonne chose pour qu’elle
s’épanouisse. Elle n’avait que peut-être que dix-sept
ans mais le peu de chose qu’elle connaissait de la vraie vie
était les boite de nuit qu’elle faisait avec ses
amie.
- À table, cria une voix qui provenait de la
cuisine.
- Tu viens, demanda son père en se
levant.
- Oui, je te rejoins, dit la jeune fille comme de la
lune.
James rejoignit sa femme dans la cuisine et lui donna un
tendre baiser sur la joue avant de rejoindre son fils qui avait
déjà commencé à manger. Il regardait son fils avec fierté. Il
adorait ses enfants, ils étaient pour lui sa plus grande source de
bonheurs. Et de savoir que dans quelques heures son unique fils
allait frôler les dalles d’un des plus prestigieux
conservatoire d’art dramatique. Il allait peut-être devenir
un très grand acteur. C’était le rêve de leurs fils devenir
acteur.
- Bonjours fiston, dit son père en s’assoyant au
bout de la table.
- Bonjours papa, répondit Gabriel en prenant une bouchée
de crêpe.
La discussion n’alla pas plus loin car sa mère
accompagner de sa sœur venait de s’asseoir avec eux. Le
déjeuner commença en silence, ce fut la mère de Gabriel qui rompit
le silence.
- Tu commence à quels heurs mon chéri, demanda
Kathleen.
- À 10 heurs mon amour. Pourquoi, interrogea son
époux.
- Pour savoir si tu peux reconduire Nathalie à
l’école pour la rentré.
- C’est bon maman ne dérange pas papa pour si peu,
je vais le faire, je vais appeler un taxi, répondit Gabriel en se
levant pour ramasser son assiette.
- C’est vraie maman en plus nous devrions déjà être
partie, dit Nathy en prenant le bras de son frère pour sortir de la
salle à manger.
James et Kathleen se regardèrent et continuèrent à
discuter malgré l’attitude de leur enfant. Dans
l’entrée, Gabriel finissait de mettre sa veste tendit que sa
sœur l’attendait déjà devant la porte le capuchon de sa
veste sur sa tête.
- Dépêche toi je veux pas être en retard, tu imagine si
j’arrive en retard tout le monde va me remarquer, dit-elle
avec un air sérieux.
- Si tu veux savoir, t’as pas besoin
d’arriver en retard pour te faire remarquer, répondit le
jeune homme en étouffant un rire.
Sa jeune sœur fronça les sourcils et partie
s’asseoir dans le taxi qui attendait devant l’entrer.
Gabriel vient immédiatement la rejoindre et ferma la porte de la
voiture. Après quinze minutes, Nathalie se retrouva devant son
nouveau lycée. Le taxi venait tout juste de la déposer, elle était
perdue. Elle décida quand même de pousser la grille qui menait à la
cours. Des milliers de jeunes était présent attendant que la cloche
sonne pour rejoindre leurs classes. Nathalie était vraiment perdue,
tellement qu’elle ne vit pas la jeune japonaise qui venait de
lui parler. Elle s’en rendit conte quand elle sentie une main
sur son épaule. Nathy sursauta.
- Désolé je ne voulais pas te faire peur, dit la jeune
fille gêner.
- Ce n’est pas grave, j’étais un peu dans la
lune.
- Tu es nouvelle, pas vrai.
- Oui, je viens de Londres.
- Ah! D’accord… J’avais oublié, je
m’appelle Haruhi, Haruhi Hinoto.
- Moi c’est Nathalie Etnel, répondit-elle en
souriant.
Elles discutèrent un moment ensemble se découvrant
plusieurs points. Haruhi était d’origine japonaise et
française. Elle avait les cheveux noirs de jais qu’elle
agrémentait de mèche de couleur et les yeux bleus. La jeune fille
avec presque le même style vestimentaire que Nathalie sauf pour la
couleur. Haruhi portait plutôt des couleurs comme le bleu et le
vert. La cloche sonna. Haruhi expliqua qu’il fallait se
rendre à l’amphithéâtre pour le retour des vacances. Nathalie
appris par la même occasion que la jeune japonaise avait aussi
dix-sept ans. Elles rentrèrent dans l’établissement tout en
continuant de discuter. Après que le taxi est déposé sa sœur,
Gabriel était arrivée à temps. Il paya le taxi et se rendit au
secrétariat chercher son horaire. Il découvrit qu’il
commençait en théâtre quand la cloche sonna. La secrétaire lui fit
signer plusieurs papiers puis lui tendit un billet de retard et
l’accompagna à son cours. Elle toqua à la porte. Ce fut un
homme de grand taille, les cheveux noirs, les yeux noirs tout se
qu’il y a de plus japonais.
- Gomenasai, Oda-sensei, dit alors la jeune secrétaire
avant de retourner vers moi.
- Voici le jeune homme qui a reçu la bourse scolaire de
l’année dernière
Le professeur se retourna vers moi et me fit entrer dans
sa classe, remerciant au passage la secrétaire. Les élèves de la
classe se comptaient presque sur mes dix doigts. Je parcourrais la
salle des yeux quand le professeur me dit d’approcher. Il me
présenta brièvement à la classe et commençait à me chercher une
place pour m’asseoir. Je continuaient à regarder les élèves
de la classe le plus part était des japonais et les autres je
n’aurait pas pu dire. Mes mon regard s’attarda à un
jeune garçon au fond de la classe. Il semblait si mystérieux si
envoûtant. Je n’avais jamais été attiré par les hommes mais
celui me faisait un effet fou, je devais me l’avouer.
C’est quand il se retourna pour me regarder que j’eux
un flash back, vous savez l’espèce de sensation d’avoir
déjà vu ou fait quelques choses sans vous rappelez sauf que moi je
m’en rappelait parfaitement. Se regard qui me dévorait sans
gêne comme dans mon rêve de cette nuit. Mon rêve. Cet homme je
l’avais vu dans mon rêve. C’est le professeur que me
replaça les idées et mi sortir de mes songes en commençant à
parler.
- Monsieur Gabriel vous irez vous placez à coté de…, dit le
professeur en cherchant le nom dans ses feuille.
- Monsieur Yamada…
Le concerné releva la tête vers le professeur, moi
j’avait les yeux aussi rond que de la monnaie sterling.
C’était l’homme qui j’avais fixé quelque instant
plus tôt et qui ressemblait à celui de mon rêve.
- Monsieur
Lee Yamada.
By Marip